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L’ère du Jean

0 Comments | This entry was posted on Jul 12 2010

Denim

Une des fears de ma life

9 Comments | This entry was posted on Jul 05 2010

Il y a des expériences qui marquent une vie et celle que j’ai vécu il y a quelques temps en fait partie. Plus jeune, il me semblait faire partie de ces personnes qui n’avaient pas spécialement peur de la mort. Si je devais mourir et bien cela aurait été la vie (ou la mort pour le coup) mais plus j’avançais dans la vie, plus la découverte de nouvelles choses faisait que je ne devais pas mourir avant d’avoir réalisé certaines choses. Cette non-peur de la mort n’était qu’illusion au final.
Perfectionniste, je vous avoue que terminer ma vie alors que je n’ai pas pu faire le maximum de ce que j’aurais voulu faire dans ma vie m’aurait bien gavé outre-tombe.

Pourtant, je suis du genre Carpe Diem, je ne prévois pas de grandes choses si ce n’est éventuellement des voyages dans les mois qui viennent, j’ai toujours aimé être porté par la vie. La vie est assez courte pour que j’en vienne à me dire qu’il faut que j’en profite un maximum. Bien sûr, il y a des regrets, des choses que j’aurais voulu faire différemment, j’aurais voulu être différent à des moments T de ma vie mais cela fait partie des choses d’une vie alors les regrets, c’est souvent pour plus tard. Surtout que je suis du genre optimiste alors le broyage de noir, très peu pour moi.

Toujours est-il, donc, qu’il y a quelques temps, j’effectuais, comme depuis quelques années un voyage de presse, parmi tant d’autres, pour le compte d’une marque. C’était à Salzburg en Autriche, ville de Mozart. Ce que je n’avais pas prévu, c’était la façon d’y aller. Comme vous vous en doutez, c’était en avion.

L’avion, j’ai toujours trouvé ça super bien, c’est rapide, ça vole, je n’ai pas le mal de mer, il y a à boire et puis c’est le seul vrai moment où je joue avec mes jeux sur consoles portables. En l’occurence, c’était l’iPad pour le coup :P

Bref, comme à mon habitude, je ne fais pas attention au planning de vol, je ne retiens que l’heure du RDV et je me laisse ensuite un peu porté. C’est donc à l’aéroport que j’apprends qu’il n’y a pas de vol direct pour Salzburg et qu’il va falloir prendre une correspondance à Franckfort.
Je n’aime pas les correspondances, souvent parce que c’est aléatoire et les compagnies font en sorte qu’on ait que 45 minutes pour changer d’avion. Et forcément, l’aéroport de Franckfort fait juste partie des trois plus grands aéroports d’Europe alors v’là la correspondance.
Vous vous en doutez, le vol Paris-Fanckfort a pris du retard et même si on était enregistré sur le vol Franckfort-Salzburg, ces bâtards de Tyrolean Airlines (Oui, j’en ris encore) n’ont pas pu attendre 15 petites minutes, du coup, c’est sur le prochain vol qu’on a été rerouté et bingo, les 45 minutes pour la liaison se sont transformés en 4h d’attente…

Inutile de vous dire que le glandage dans un aéroport, ce n’est pas ce qu’il y a de plus génial, surtout quant on a rien à faire. Il y avait bien le WiFi (payant) mais t’es jamais vraiment à l’aise, faut faire attention à ses affaires, à sa façon d’être parce qu’on reste en société, Bref, j’aime pas !
Les 4h passent quand même, lentement mais sûrement, et pour le fun on s’amuse à faire tout l’aéroport en bus parce que la porte d’embarquement a eu la bonne idée d’être à l’opposée de l’avion. On s’est même fait engueuler à la porte d’embarquement parce qu’on aurait dû être en avance et non à l’heure … Oui, la précision germanique.

Hélice

C’est donc là que je découvre que mon vol chez Tyrolean Airlines (Ah ah ah) se fera dans un avion à hélice. Rien de bien méchant, ce n’était pas la première fois mais comme par hasard, c’était la période des orages et c’est là que je me suis senti bien moins rassuré et limite pessimiste. Avion à hélice, orages, Tyrolean Airlines, mon imagination, hmmm, tout ce qu’il faut pour que les films à la Agatha Christie me montent à la tête.

J’étais un peu crispé à l’idée de prendre l’avion alors que l’orage se faisait de plus en plus fort mais bon, quand il faut y aller, il faut y aller. Au final, plus de peur que de mal puisque le décollage s’est passé sans trop d’accrocs, surtout qu’une fois les nuages passés, tout était redevenu plus calme.

Rassuré, je me suis remis à mon iPad et v’là que j’enchaînais les scans que j’avais en retard et des parties de Fieldrunner pour passer le temps parce que mine de rien, 1h15 de vol, ce n’est pas si long. Du classique en soi. Commença alors la descente vers Salzburg et le retour de la pluie. Elle était plutôt fine au début avant de devenir l’orage qu’on avait quitté une petite heure avant. Et c’est là que les angoisses sont revenues mais je ne comptais pas me laisser envahir par la peur, les écouteurs dans les oreilles, la musique à fond, je me laissais porter par les turbulences qui n’y sont pas allés de mains mortes sur un petit coucou à hélice.

Toujours crispé mais déterminé à ne pas subir, je m’efforçais de penser à autre chose jusqu’au moment où …
… L’avion a décroché, visiblement sur quelques mètres de hauteur, je ne sais pas combien mais j’ai décollé de mon siège et ma tête a tapé les coffres à bagages. Après une seconde dans les airs, je suis revenu sur mon siège, comme tous les autres passagers.

S’ensuit alors un moment mélangeant silence et sourires nerveux. Je peux vous assurer que je n’en menais pas large, avoir cette sensation de na pouvoir faire grand chose et juste subir est carrément désagréable. Et plus le temps passait, plus je repensais à ce décrochage mais avec une vision empirée du genre “Et si … et si …”. Bref, rien de rassurant, je regardais les hôtesses à moitié rassuré mais elles avaient l’habitude, non pas des décrochages mais de ne pas laisser transparaître leurs peurs, ce qui me rassurait encore moins.

J’avais beau me dire que c’était normal, ça ne l’était pas pour moi, les 15 dernières minutes ont dues être les plus longues de ma vie. Les gens riaient jaunes et pratiquement tous ont essayé de revenir à une activité normale mais je sentais que le coeur n’y était plus. Que se passerait-il s’il y avait un autre décrochage ? Et si la foudre nous tombait dessus ? On essait de penser à autre chose mais ce n’est pas possible ! Je sais qu’il y a pire mais là, j’ai eu peur.

Je ne sais pas pour les autres mais je suis resté très calme en essayant de rationaliser à mort. Et finalement, on a atteri et c’était comme un poids de 5 tonnes qu’on venait d’enlever de ma poitrine. Je ne savais plus si c’était la faute de la pluie, de l’avion à hélice ou de Tyrolean Airlines mais j’étais heureux d’avoir posé pied à terre. Le truc drôle, c’est que je savais que j’allais reprendre le même type d’avion le lendemain … Tout pour me rassurer quoi.

Un jour dont je me souviendrai toute ma vie. Le lendemain, coup de chance, et malgré mes appréhensions, il a fait beau et je n’ai eu aucun soucis, c’était donc la combinaison de la pluie et de l’orage sur un avion à hélice qui m’a donné cette expérience dont je me serais bien passé.

Depuis, j’ai repris l’avion et j’ai vite récupéré en fait, mais je pense que j’y penserai encore et encore, surtout à chaque fois que je prendrai l’avion.

Du p0rn chez Sony alors !

4 Comments | This entry was posted on Jul 02 2010

Un peu comme pour le Panasonic Lumix GF-1 ICI, j’ai commencé le recyclage de mon Voïgtlander 40mm F1.4 en monture M. Du coup, son nouvel hôte est désormais le Sony NEX-5 dont je vous donnais mes impressions ICI sur le Journal du Geek. Inutile de vous dire que la mise au point manuelle est de rigueur. L’équivalent me donne un 60mm F1.4, ce qui complète mon Leica X1 avec son 35mm. En fait ce n’est pas encore ce que je cherche mais je devrais recevoir dans pas longtemps une bague d’adaptation Nikon G, pour utiliser mes deux AF-S 35mm F1.8 et AF-S 50mm F1.4, ce qui risque de plus que me convenir puisqu’avec le Leica X1 et le NEX-5, j’aurais comme focales fixes les 24mm, 36mm, 52mm et 75mm soit ce que j’utilise le plus souvent au quotidien. A noter que 90% de mes photos se font au 36mm.

Bref, juste pour partager avec vous un Sony NEX-5 au look rétro des plus sympathiques, non ?


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Une SD pour les tester tous !

9 Comments | This entry was posted on Jun 24 2010

Depuis quelque temps, je suis revenu aux fondamentaux de la photo, à savoir faire de la photo et non plus de la musculation :P Exit donc le Nikon D700 et ses gros zooms, bienvenue aux petits compacts à objectifs interchangeables. Alors en soi, il est clair que je ne récupèrerai pas la qualité, les performances et la sensibilité d’un Nikon D700 quoiqu’on s’y rapproche de plus en plus, surtout avec les Leica X1 et autres Samsung NX10 ou Sony NEX-5.
Alors oui, en dehors de la qualité d’image, je perds aussi de la performance en terme de cadence, de déclenchement et d’autofocus mais finalement, je m’en servais que très peu sur mon D700 puisque 90% de mon utilisation se faisait avec des objectifs Carl Zeiss sans autofocus. Bref, je pense qu’on a enfin une qualité acceptable dans une taille plus que portable, du coup, fini les mals de dos pour faire de la photo de rue et ainsi avoir tout le temps avec soi un appareil photo et non pas un compact ou un téléphone mobile.

Tout en violet

2 Comments | This entry was posted on May 18 2010

Purple